Faire péter l’Europe capitaliste - PCF Béziers

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  • Faisons péter l’Europe capitaliste !

    Posté le 26 mai 2009 changerdeurope Pas de commentaire

    3 000 chômeurs de plus par jour depuis des mois en France…. Ce n’est pas fini. Les violences de la classe domi­nante: licenciements, baisse de toutes les consommations populaires, atteintes aux libertés, absence de perspec­tives… exigent la sortie du capitalisme. La perspective du passage au socialisme est obligé, celui-ci a ses exi­gences : appropriation collective des principaux moyens de production et d’échange, autogestion démocra­tique des entreprises, produire autrement pour répondre aux besoins des exploités. En finir avec le profit capitaliste.


    Osons rompre avec ce qui ne marche pas !

    En France, en Europe le Front de Gauche doit ré­pondre à cette exigence du développement économique, social et politique, C’est seulement en y répondant qu’il gagnera son utilité, le soutien populaire, une dynamique de rassemblement efficace.

    Depuis sa création l’«Europe des 6, des 12, des 25» est celle des exploiteurs. Un grand marché capitaliste contre les nations, subordonné aux intérêts impérialistes Etats-Uniens. Avec l’OTAN ils préparent guerres et ré­pressions contre tous ceux qui voudraient reprendre leur indépendance.

    A ce jour, «Bouger l’Europe», « Changer l’Europe» po­litique n’ont pas convaincus les salariés, retraités, pré­caires, chomeurs et jeunes… Les orientations succes­sives à peine modifiées d’un scrutin à l’autre sont trop en contradiction avec l’expérience vécue : délocalisa­tions, allongement du temps travail, concurrence accrue entre salariés, libre circulation du capital et partout bar­rières pour les pauvres.

    Il faut donc inventer et construire une autre Europe politique.

    Le 7 juin, profitons en pour nous rassembler, porter un vote de révolte, battre Sarkozy et le MEDEF

    Ce vote sera le premier scrutin national après l’explo­sion de la crise, l’effondrement de la confiance jusque là aveugle de nombreux électeurs dans « l’efficacité économique du capitalisme. » Le risque, c’est l’absten­tion massive des exploités. Une nouvelle reprise plus ou moins rosie de ce qui a échoué ces trente dernières an­nées porterait à nouveau l’échec. Seul un rassemble­ment anti-capitaliste conscient dans les urnes comme dans le mouvement social sera mobilisateur. Il ne pour­ra dans les deux cas se faire que sur une réponse adaptée à la situation. Les incantations unitaires n’y font rien.

    La rupture est le passage obligé. Nous inventerons en­semble dans nos diversités la suite. A ceux qui se sentent un peu orphelins d’un « programme » sécuri­sant, rappelons que chacun de ces programmes plus ou moins calés sur des moments électoraux s’est terminé par la gestion loyale des affaires des transnationales et le retour toujours plus fort de la droite.

    La suite sera un véritable «Front populaire» de ce siècle, les revendications et les pratiques nouvelles qui vont avec.

    Vive un Front de gauche, porteur de toutes les ruptures révolutionnaires dont est grosse la crise du capita­lisme mondialisée et la société française.

    Vive l’union des salariés, des exploités dans l’action et dans les urnes.